Les 5 étapes du deuil comme structure de récit
Déni, colère, marchandage, dépression, acceptation. Un modèle invalidé comme description du deuil réel, et pourtant redoutable en fiction.
La courbe de Fichte : le récit par crises en escalade
Pas d'exposition, une entrée directe dans l'action, et une montée par crises successives. Une pyramide de Freytag amputée de son premier acte.
Les 4 niveaux de compétence appliqués au personnage
Quatre marches montantes ponctuées de points creux puis pleins, figurant le passage de l'incompétence inconsciente à la maîtrise
Sundberg : l’archplot visualisé
Neuf repères de structure narrative en pourcentages du récit, synthétisant McKee, Syd Field et Campbell sur une même courbe de tension
Iglesias : écrire pour l’émotion du spectateur
Trois tracés d'ondes superposés figurant la curiosité, l'inquiétude et l'anticipation qui traversent le récit
Duncan : la structure des thrillers
Un couloir qui se rétrécit, coupé au tiers par une barre marquant le point de non-retour après lequel l'espace ne s'élargit plus
Buchbinder : l’échelle du scénariste, barreau par barreau
Une échelle aux montants légèrement ondulants et aux barreaux irrégulièrement espacés, figurant la progression organique du récit
Gulino : le scénario par séquences
Huit séquences de quinze minutes, héritées des bobines du muet. Le seul modèle qui travaille à l'échelle où le spectateur décroche vraiment.
Kallas : huit séquences, deux questions
Et si la structure émotionnelle précédait la structure narrative ? Le modèle séquentiel repensé pour les récits qui refusent les beat sheets.
Augustin : la plus ancienne structure en quatre actes
Ne pas pouvoir ne pas pécher : un théologien du IVᵉ siècle a formulé en trois mots latins ce que tout deuxième acte cherche à construire.
Hauge : de l’identité à l’essence, le double voyage
Le défaut du personnage n'est pas un handicap à corriger : c'est une protection qui a fonctionné. Toute la difficulté vient de là.
Seger : les turning points et l’art de la réécriture
Field disait où se trouvent les points de bascule. Seger dit ce qu'ils doivent accomplir — et à ce test, beaucoup de scénarios ne résistent pas.
Dan Wells : la structure en 7 points
Une grille trouvée dans un manuel de jeu de rôle, devenue un des outils les plus efficaces qui soient. Son apport n'est pas la structure : c'est l'ordre dans lequel on la remplit.
Yorke : les 5 actes, le récit comme acquisition du savoir
La structure en trois actes serait une simplification tardive. Yorke en défend cinq et montre que le même mouvement se répète de la scène à la saison entière.
Weiland : l’arc de personnage et le mensonge du héros
Demandez à un auteur quel est le besoin de son personnage, il patauge. Demandez-lui à quoi son personnage croit qui soit faux, et tout se débloque.
Kishōtenketsu : raconter sans conflit
Ki, shō, ten, ketsu : quatre temps, aucune opposition. La structure qui prouve qu'un récit peut avancer sans que rien ne s'affronte.
Vonnegut : les histoires ont des formes
Une théorie du récit refusée par l'université de Chicago, présentée en riant pendant cinquante ans et confirmée depuis par l'analyse automatique de milliers de romans.
Watts : l’arc narratif en 8 points
Huit points, un modèle né dans un manuel pour débutants, enseigné aujourd'hui dans le monde entier. Sa force n'est pas sa profondeur : c'est sa portabilité.
McKee : Story, la structure comme épreuve du désir
Nommez la valeur en jeu, notez sa charge au début et à la fin de la scène. Si elle est identique, coupez. Le test le plus brutal de la dramaturgie.
John Truby : les 22 étapes, l’anatomie organique du récit
Truby refuse la structure en trois actes : découper n'est pas structurer. Sa proposition — la structure est le développement du personnage, rien d'autre.