Il écrit parce que se taire use.
Il filme parce que le réel ment.
Il accompagne parce qu’on guérit mieux à plusieurs.
Ses outils sont multiples — scénario, structure, résidence, espace, transmission — mais ce n’est qu’un seul mouvement :
mettre au jour ce qui se cache derrière le récit.
Il conçoit des histoires comme on monte une charpente :
sans complaisance, sans folklore, sans décor inutiles.
La beauté n’est jamais le but — juste une conséquence quand la ligne tombe juste. La vérité intérieure est la clé.
Il crée ainsi la Villa Noesis suite à la naissance de cette conviction :
l’intime devient universel lorsqu’on le travaille avec précision.
Qu’une idée n’avance pas parce qu’on ressent plus,
mais parce qu’on se comprend mieux.
Il construit, déconstruit, coupe, taille, resserre.
Pas pour rendre joli.
Pour rendre vrai.
La méthode, la pédagogie, le film, le texte,
tout cela n’est qu’une manière de poser la même question :
comment dire ce que l’on n’a jamais réussi à dire ?
Le reste est anecdotique.
Et son CV ressemble à un chantier.
Mais il assume :
certaines maisons ne se bâtissent qu’en cassant plusieurs murs.
Sélections notables:
« JUMP into the wild » au Festival de Trouville 2012 (France)
« L’appel de Stockholm » au Festival international méditerranéen (France)
« RNSP » Construir cine (Argentine) - Tlanchana Fest (Mexique) - Manhattan Independant film festival (USA) - Broadway international film festval (USA)- Phoenix film festival Melbourne (Australie) - Sunlight international film festival (Russie)- Transylvania cinema awards (Roumanie)